Titre : |
La dernière reine, Victoria 1819-1901 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Alexandre Philippe, Auteur ; Beatrix de l'Aulnoit, Auteur |
Editeur : |
Paris : Pocket |
Année de publication : |
2000 |
Collection : |
Pocket |
Importance : |
540 p. |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-266-11698-5 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
"La reine du plus grand empire depuis la Rome antique, la grand-mère de l'Europe, la souveraine de la révolution industrielle était une femme sensuelle qui aimait les hommes beaux, les soldats en uniforme, les Ecossais en kilt, les Indiens en turban. Meilleure danseuse du royaume, elle raffolait des bals qui ne se terminaient qu'à l'aube, elle ajoutait du whisky à son thé, apprenait l'italien en chantant du bel canto. Aux nobles lords, elle préférait ses serviteurs simples et bons. Son peuple l'appelait " la reine républicaine ". Passionnée, elle a aimé Albert, son mari, jusqu'à la folie. Veuve à quarante-deux ans, elle a respecté aveuglément les principes luthériens de son prince allemand jusqu'à sa propre mort. C'est une Victoria ardente et violente que fait revivre cette biographie sans révérence." |
La dernière reine, Victoria 1819-1901 [texte imprimé] / Alexandre Philippe, Auteur ; Beatrix de l'Aulnoit, Auteur . - Paris : Pocket, 2000 . - 540 p.. - ( Pocket) . ISBN : 978-2-266-11698-5 Langues : Français ( fre)
Résumé : |
"La reine du plus grand empire depuis la Rome antique, la grand-mère de l'Europe, la souveraine de la révolution industrielle était une femme sensuelle qui aimait les hommes beaux, les soldats en uniforme, les Ecossais en kilt, les Indiens en turban. Meilleure danseuse du royaume, elle raffolait des bals qui ne se terminaient qu'à l'aube, elle ajoutait du whisky à son thé, apprenait l'italien en chantant du bel canto. Aux nobles lords, elle préférait ses serviteurs simples et bons. Son peuple l'appelait " la reine républicaine ". Passionnée, elle a aimé Albert, son mari, jusqu'à la folie. Veuve à quarante-deux ans, elle a respecté aveuglément les principes luthériens de son prince allemand jusqu'à sa propre mort. C'est une Victoria ardente et violente que fait revivre cette biographie sans révérence." |
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